SEGA : L’histoire du Méga-CD – Quatrième partie.

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Le Méga-CD n’est certes pas la machine qui possède la plus grande ludothèque. Bien que réduite par rapport à ses concurrentes, celle-ci peut tout de même compter sur un grand nombre de titres.

Parmi ceux là, certains resterons dans la mémoire collective du jeu vidéo. Je vais vous présenter les hits les plus populaires de la machine. Ces soft bénéficient tous d’une très bonne réalisations, d’une prise en mains facile et d’une jouabilité plus que correct. On retrouve dans le peloton de tête Sonic CD, qui renouera avec le premier opus de la série. Le jeu amènera sont lot de nouveauté, avec des zones en pseudo mode sept, son système de stage « past and future ». Le tout accompagné par une présentation et des musiques dignes du support CD. S’appuyant donc sur une franchise à succès et sur une réalisation à la hauteur, SEGA impose le premier titre de référence sur le Méga-CD.

Méga-CD Sonic-CD

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SEGA : L’histoire du Méga-CD – Troisième partie.

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Les fonctions du Méga-CD

Outre le fait de lire des jeux réalisés pour ce support, le Méga-CD peut lire des CD audio. Pour cela la machine dispose d’une interface simple qui se lance automatiquement pour les versions Japonaises, ou via le pad pour les autre versions. Le menu de l’interface propose toutes les options rudimentaires : choix des pistes, arrêt, pause, avance, lecture aléatoire…etc. Il est possible d’écouter les pistes audio des jeux Méga-CD sans forcement jouer aux soft. Il existe des versions différents des « bios » suivant les continents. Certains possèdent des options supplémentaires dans le menu d’écoute des plages CD et quelques différences graphiques sont à noté dans les menus. Le Méga-CD reconnaît également les jeux CD-Roms de la PC-Engine (toujours suivant le bios). Cela ne veut pas dire pour autant que vous pourrez jouer au soft, la machine affichera un message d’erreur vous indiquant l’insertion d’un CD-Rom NEC. Le Méga-CD est également doté d’une mémoire interne afin de réaliser des sauvegardes. Un menu s’affiche lorsque la console est sous tension, celui-ci permet  de gérer ses sauvegardes internes, ou externe sur une cartouche adéquate.

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SEGA : L’histoire du Méga-CD – Deuxième partie.

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Entre les différents modèles et les jeux proposés sur chaque continent, Sega commercialisa plusieurs packs pour son nouvelle « add-on » le Méga-CD . 

Pour le marché Européen et plus particulièrement pour la France le Méga-CD 2 fut distribué dans un premier pack comprenant la machine ainsi que le jeu Road Avenger, un FMV de la société Wolfteam. Plus tard (trop tard ?) « l’add-on » re-sortit dans un emballage différent en incluant un jeu de plus : Sonic CD + Road Avenger. Pour finir un troisième et dernier pack comprenant : Tomcat Alley + Road Avenger.

Hist- pack méga-cd 03

Pour le marché Américain un grand nombre de pack furent édités, notamment un premier avec le Shoot Sol-Feace + le FMV Cobra Command, toujours des jeux de la société Wolfteam. Plus tard il fut réactualisé avec, en prime la compile « Sega Classic 4 in 1 » comprenant quatre anciens succès de la Mégadrive : Columns, Revanche of Shinobi, Golden Axe et Street of Rage. A peine un mois plus tard, le pack fut de nouveau modifié avec la compile « Sega Classic 5 in 1 » qui comprend en plus le jeu Monaco GP.

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SEGA : L’histoire du Méga-CD – Première partie.

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Machine fantastique aux multiples facettes, le Méga-CD était techniquement bien conçu, mais il fut victime de choix stratégiques et commerciaux fort discutable. 

Avec le recule, cette « add-on » indissociable de la Mégadrive réserva bien des surprises. Des modèles différents en « veux tu, en voilà » furent fabriqués exclusivement par Sega ou en collaboration avec d’autres firmes Japonaise de renoms, comme Pionner, JVC… La ludothèque du Méga-CD compte beaucoup de titres,  en réunissant les jeux sortis sur tout les continents celui-ci peut compter un grands nombres de soft de qualité.

La commercialisation et les différents modèles.

Le Méga-CD fut commercialisé le 12 novembre 1991 au Japon, en 1992 aux Etats Unis , puis en 1993 en Europe et en Australie, suivra ensuite l’Amérique Latine et la Corée du sud. La machine fut renommée Sega-CD pour le marché Américain. Après le succès mondial de sa console de salon la Mégadrive, Sega réalisa un premier add-on pour sa machine phare. Pour cela, la firme choisit un lecteur de CD-ROM afin de concurrencer ses deux rivaux de l’époque, à savoir : Nec avec l’Interface Unit (équivalent du Méga-CD pour la PC-Engine) et la console Super Famicom de Nintendo. Cette dernière prenait progressivement l’avantage sur le marché des consoles au Japon et en Europe face à la Mégadrive pourtant bien installée.

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