Métal Gear Solid 5 : The Phantom Pain – Xbox One & 360.

Deux ans, c’est le temps qu’il aura fallu pour me remettre sérieusement sur Métal Gear Solid 5 : The Phantom Pain. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, lors de sa sortie en septembre 2015…

…Seulement voilà, la déception fut à la hauteur de l’attente et de l’espérance placées dans la franchise de Konami. Pour le coup ce n’est pas vraiment l’éditeur qu’il faut blâmer, mais plutôt son hauteur, Hidéo Kojima. C’est que le monsieur a sérieusement pris la grosse tête, rien n’est trop beau pour son nouveau « bébé » : Budget délirant, Métal Gear Solid 5 aurait coûté, au bas mot, la somme de 80 millions d’euros. Le studio embauche des acteurs Américains pour le doublage, dont Kiefer Sutherland. La bande son n’est pas en reste avec l’achat des droits d’hauteur pour l’utilisation de titre musicaux des années 80 dont « Friday i’m in love » du groupe « The Cure »… Hidéo Kojima ouvrira même une antenne aux USA pour les besoins de ce nouvel épisode. Pour ne rien arranger, les délais de conception ne sont pas respectés. Le retard s’étale sur plusieurs mois…

Les dirigeants de Konami sont bien conscients que la franchise Métal Gear Solid est une poule aux œuf d’or, mais le gouffre financier est tel qu’il faudrait vendre un nombre pharaonique de copies pour rentrer dans les frais. Si les relations étaient extrêmement tendues entre la maison mère et Hidéo Kojima, elles vont devenir exécrables quand Konami exige que Métal Gear Solide 5 : The Phantom Pain, soit également porté sur Xbox 360 et PS3.  Si dans un premier temps, son hauteur proteste, il finira par accepter cette contrainte. C’est que Konami risque gros et la possibilité d’une faillite est bien réelle. En interne il sera bien vite décidé de se séparer définitivement d’Hidéo Kojima une fois le soft terminé. La firme Japonaise déclarera même vouloir arrêter la création de jeux vidéos, bien heureusement pour nous, l’éditeur reviendra sur cette annonce, précisant tout de même qu’elle n’investirait plus dans des productions « triple A ».

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Retour sur Dead Space – Xbox 360

Dead Space, un cauchemar de jeunesse sur Xbox 360. Retrocompatible depuis mars 2016 sur Xbox One, ce fut pour moi l’occasion de replonger sur un des jeux les plus marquant de sa génération.

En 2008, (ça ne me rajeunie pas, snif…) une époque ou le genre « Survival horror » prenait du plomb dans l’aile. Resident Evil 5 et son orientation « jeu de tir en Afrique » avait, pour le coup, jeté un froid sur le genre. Mes espoirs de retrouver un titre similaire à la célèbre franchise de Capcom se tournèrent bien vite sur l’arrivée imminente de Dead Space sur Xbox 360. Une exclusivité temporaire qui me fit acquérir la console de Microsoft. La nouvelle licence d’Electronic Art nous promet un « vrai » jeu de survie ainsi que du sang et des larmes !
Du sang il y en a, c’est vrai, peut être trop même, le soft n’est pas conseillé aux moins de dix huit ans sans raisons, mais je reviendrait sur ce point plus tard.

L’histoire de Dead Space mérite notre attention, sans rallonge lourdingue ou dialogue ridicule, celle-ci nous plonge rapidement dans une situation et un univers solide. Dead Space nous propose d’incarner Isaac Clarke un technicien employé d’une entreprise dont le but est l’extraction de roche à grande échelle. Subordonné à l’agent Kendra Daniels et Zach Ammond, Isaac et ses coéquipiers sont envoyés pour une mission de maintenance sur le vaisseau spatial USG Ishimura… Suite à la découverte d’un étrange vestige sur une planète éloignée, le navire extracteur a cessé d’émettre… Arrivé à bord nous constatons bien vite l’absence d’équipage… Une terrible inquiétude pour Isaac, puisque son épouse est également une employée résidant sur le vaisseau. Pour ne rien arranger, une forme de vie extrêmement hostile et agressive se manifeste, nous obligeant à fuir… chacun de son coté. Il faut investiguer les lieux, mener une enquête sur l’USG Ishimura, mais surtout, surtout, survivre ! Amateur d’Alien et Prometheus, bienvenue !

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Retour sur Resident Evil Revelation 2 – Xbox One & 360

Sorti il y a déjà plus de deux ans, en Février 2015 pour être exact, Résident Evil Révélation 2 fut descendu par la critique. Pour autant le titre de Capcom est il vraiment si mauvais ?

Plus le temps passe et plus je m’interroge sur la partialité de quelques pseudo journalistes quant à leurs verdicts sur certaines productions du monde vidéo-ludique. Pour ces individus, j’ai bien l’impression que les notes attribuées sont bien meilleures avec un voyage, des cadeaux ou quelques billets dans la poche…C’est simple l’avis des joueurs me semble systématiquement plus en adéquation avec la réalité, et c’est le cas pour Résident Evil Révélation 2.

La polémique sur la peur :

Avant l’arrivé de Résident Evil 7 (qui n’est peut être plus vraiment un résident Evil…) il fut régulièrement reproché à Capcom de délaisser la peur. Sa licence phare ne ferait plus « trembler » !. Pourtant si l’ont se donne la peine de rejouer à l’ensemble des épisodes de la série (remastérisé ou pas), on constatera bien vite qu’il n’y a jamais eu de tension extrême, de gore ou de violence à foison. Si ces titres étaient impressionnants il y a 15 voir 20 ans en arrière, l’objectif de la série n’a jamais été de nous traumatiser, nous mettre en « PLS » ou subir un arrêt cardiaque à la vu de deux Dobermans brisant les fenêtres d’un manoir et d’un Némésis vous collant aux baskets… Nous avons tous sursauté, eu quelques moments de tension, mais sans aucunes surenchères. Comme pour les titres précédents, Résident Evil Révélation 2 s’articule principalement autour d’intrigues scénaristiques, d’énigmes, d’événements, à la découverte de lieux abandonnés dans lesquels il nous faut survivre face à des créatures sordides.

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J’ai acheté une XBOX ONE Pack Quantum Break !

J’ai finalement décidé d’acquérir une Xbox One. Loin d’être une décision de cœur ou un craquage compulsif, cet achat fut motivé par quelques critères réfléchis et une bonne opportunité ; explication….

La Xbox One n’est pas au premier abord une console de jeu très « sexy ». Avec son look de magnétoscope des années 80/90 et son emballage austère, celle-ci vous immunise contre tout coup de foudre ! Vous savez, ce gros carton de couleur verte avec la photo de la console en très très gros plan… avec sur le coté une petite image toute « rikiki » si vous aviez eu la folie de lorgner sur un pack avec un jeu, enfin, un code de téléchargement….

Ce n’est pas non plus pour ces « face plate », ces parties de coques interchangeables permettant de personnaliser la console comme sur Xbox 360 qui m’auront fait craquer, puisque cela n’existe tout simplement plus sur Xbox One. Et bien oui m’a « ptite dame » pourquoi garder une bonne idée, alors que tous les concurrents ont repris cette particularité pour leurs consoles ; Je fais biensùr allusion aux coques de la PS4 et de la New 3DS de Nintendo.
La Xbox One n’est pas foncièrement une console moche et austère, mais quand celle-ci se montre sacrément original et design elle n’est tout simplement pas commercialisée… (voir ci-dessous la photo d’un exemplaire officiel unique sur le thème du jeu Halo).

Xbox One collector Halo 5
La Xbox One « Halo 5 » est magnifique n’est-ce pas ? Mais celle-ci n’est tout simplement pas commercialisée…

Certains au fond de la salle se disent que je pinaille, pour des choix de design et de « packaging », les goûts et les couleurs ça ne se discute pas… C’est vrai, j’exagère un peu, il y a quand même quelques séries et packs sympa dans le commerce. Malgré ces quelques considérations, Microsoft ne prend pas que de mauvaises décisions, et sait même changer son fusils d’épaule.

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Destiny le roi des corrompus. Edition Légendaire (Xbox)

Qu’apporte cette nouvelle édition de Destiny dite « Légendaire » et que vaut vraiment celle-ci sur Xbox 360 et Xbox One ? Après avoir passé près de trois mois sur le jeu, il était temps de vous donner mon avis. 

Acheté début octobre de l’année dernière, je n’aurais payé celui-ci que 42 euros neuf sur Amazon. A peine un moi après sa sortie le titre de Bungie était déjà en promotion… Cette nouvelle édition au format physique comprend la dernière extension en date « Le roi des corrompus » ainsi que les deux extensions précédentes « La maison des loups » et « Les ténèbres souterraines« , ainsi que le jeu de base.

Destiny art Xbox

Si donc, d’un point de vue numérique cette édition peut être qualifiée de « légendaire », d’un point de vue physique c’est plutôt « bonjour tristesse » ! Non seulement la notice papier est inexistante, mais en plus (ou plutôt en moins) le CD ne contient que le jeu Destiny, et encore, sans les mises à jours. Seuls deux « flyer » sur lesquels sont inscrits des codes de téléchargement accompagnant ce boîtier bien vide. Il m’aura donc fallu plus de quatre heures de téléchargement avant de pouvoir réellement lancer le jeu….Hummm, comment dire… patience ! Etant plutôt hermétique au FPS, je me suis tout de même aventuré à essayer Destiny pour deux raisons : Son coté MMO ainsi que son ambiance, et autant le dire tout de suite, je n’ai pas été déçu.

Destiny Terre zone de départ Xbox

Destiny le Cosmodrome Xbox

Pour ce qui est de sont côté MMO, le jeu nous propose d’incarner trois races : Humain, Cyborg et Eveillé. Cette dernière catégorie ressemblant fortement aux Hommes. Le soft nous permet ensuite de choisir parmi trois classes de personnage : Le Chasseur, furtif et précis, le Titans résistant et puissant, ainsi que l’Arcaniste, une sorte de magicien polyvalent ; la baguette magique ayant été remplacée par des fusils à pompe et autres lances roquette ! Chacune de ces trois classes sont elle même dotées de trois doctrines : Abyssale, Solaire et Electrique (arbre de talents). Après avoir personnalisé l’apparence de son personnage, l’aventure peut enfin commencer !

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La Xbox 360 fête ses dix ans – Deuxième partie.

Nous voilà donc arriver fin 2015. Le marketing et la propagande journalistique nous pressent de changer de console pour la « next gen », les studios et les grandes firmes, Microsoft en tête, délaissent la Xbox 360 au profit des consoles de dernière génération.

Les entreprises du secteur vidéo ludique se concentrent majoritairement sur la PS4 et la Xbox One. La nouvelle génération de console est là, et il faut l’imposer coûte que coûte. Malgré des choix et une politique « casse gueule » à ses début, (rappelez-vous la non rétrocompatibilité des anciens jeux, la volonté de tuer le marché de l’occasion pour la Xbox One).

Microsoft change heureusement son fusil d’épaule, mais le mal est fait, et cette nouvelle machine prend du retard en terme de vente sur ça concurrente la PS4. Il faut donc donner envie (forcer la main me dite-vous ?) au derniers fidèles de la marque, n’ayant pas encore délaissé leur Xbox 360 pour passer non pas à la PS4 mais bien pour acquérir une Xbox One. Il n’est donc plus vraiment questions de soutenir la Xbox 360 en terme de jeux, même si ceux-ci étaient prévus sur la machine… L’année 2015 fut donc marquée par l’annulation pure et simple de certains titres ; ou sont passées les versions de Dying Light, Ori and the Blind forest sur Xbox 360 ? Sans parler des jeux qui, techniquement n’apportent rien sur « new gen » et qui auraient facilement pu tourner tel quelle sur Xbox 360, comme par exemple l’excellent Divinity Original Sin pour n’en citer qu’un.

Pour autant, ces 12 derniers mois ne sonnèrent pas le glas de la Xbox 360 ! Ce fut même, une très bonne année, si on veut bien considérer les quelques titres de grande qualité édités sur celle-ci.

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